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La
Vie promise, de Olivier Dahan Avec
son histoire improbable de trois cavales entremêlées, on
ne voit pas très bien où veut nous emmener Olivier Dahan
avec son héroïne amnésique en quête de son passé.
L'âme bucolique, il filme presque autant fleurs, ciel et rivière
que ses personnages. Mais cette tentative romantique est annihilée
d'entrée par les filtres affreux et les éclairages violents
dignes d'un porno soft qui sont sans doute, avec les incessants mouvements
de caméra, ce que le réalisateur considère comme
un style (même les passages super-8 sont empreints de ce tic). |