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Dancing
at the Blue Iguana, de Michael Radford Cinq strip-teaseuses se produisent
tous les soirs dans un club peu reluisant de Los Angeles. Nous sommes
invités selon les clichés habituels des dossiers de presse
à suivre leurs "destins croisés". Vaste programme,
dont on imagine d'avance les situations stéréotypées.
Mal filmé, mal construit, Dancing at the Blue Iguana, donne
surtout l'impression désagréable d'un fouillis de visages
et de corps et on a peine à s'intéresser à ces destins,
qui finalement ne se croisent que peu. On se laisse aller à rire
à quelques scènes franchement drôles toutes portées
par l'admirable Darryl Hannah, dumb blonde en bout de course, qui
n'en cède que peu à Reese Witherspoon dans une version trash
de la Elle de Legally Blonde. Dans une belle scène elle
se fait photographier devant sa propre image, nous renvoyant de manière
ironique aux si proches collines d'Hollywwood. |