Irène, de Ivan Calbérac
sortie le 26.06.02

Je ne m'explique toujours pas vraiment par quel miracle (?) je me suis retrouvé devant ce film. L'attraction d'une visite à une salle récemment rénovée n'y était pas pour rien. Sans oublier le manque cruel de concurrence. Malgré plusieurs semaines au compteur, c'était une salle grande (et vide). L'effet Auberge espagnole, à l'affiche de laquelle se trouve aussi Cécile de France, aux faux airs d'Emmanuelle Béart dans la version française de Bridget Jones qui nous occupe aujourd'hui ?
Car si Irène, la trentaine, travaille à la Défense (qui semble intéresser au plus haut point le réalisateur, pour un résultat malheureusement sans relief), elle vit seule dans un appartement à rénover. Et quand on voit son caractère à l'égard de l'aimable (bien qu'encombrant) Bruno Putzulu qui vient y travailler, on comprend aisément pourquoi.
De désillusions cybernétiques en conseils bidons de copines toutes aussi paumées, Irène va se remettre au piano et, comme la musique adoucit les mœurs, tout finira bien. Du moins pour les personnages.

Grégoire.